Connaissance du Patrimoine Culturel Local
Le Petit Journal
de Sainte-Ménehould
et ses voisins d'Argonne
Edition régulière d'un bulletin traitant de l'histoire, des coutumes et de l'actualité.

Anciens cafés de Menou et actuels (en italique) suite

Noms suivis des propriétaires successifs

vendredi 19 avril 2019, par Jean-Baptiste Jacky


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Dans le numéro 80 de notre revue, nous avons présenté les cafés du centre-ville, un énorme travail de recherche proposé par Jacky Jean-Baptiste.
Voici maintenant les cafés hors centre-ville. Un seul, À Mon Idée est encore en activité.

Café de la Gare : Veuve Vial - Laurent - Pioche – Rossi. (Maintenant cabinet de kiné)
Café de la Poste : Veuve huard - Vincent – Laurent Louis – Pouyet – Grosdemouche – Chaventré Yves –
Machinet. (Maintenant Matériel médical).

Café Jauny : (route de Verdun) : Lefort – Carré. Dancing : Fortier.
Café du Dépôt : Pointud – Davier – Viriot René – Theone Colette.
Café de la Paix : C. Alba.
Café de l’Est : (Avenue Victor Hugo) : Maréchal.
Café Reveille (36 ave Victor Hugo) :
Café dancing du Château : Mandin – Chapiteau – Creux – Trusgnach.
Café Jacquet (Rue Gaillot Aubert) :
Café de la gare de Guise (Quai Valmy) : Dufeux – Veuve Singeot (Maintenant Villanova).
Café de la Boule d’Or (Rue des prés) : Chauffert.
Aux Héros d’Argonne (Rue des prés) : Jacquesson - Vassogne.
Ensuite : La Cervoise, Bender – De Antonio.
Café de l’abattoir (Rue de la libération) : Leleu – Vigourt.
Café du stade (Rue du Moulin) : Ratell (Beau-frère de Marcel Thil) – Buhot.
Café du Midi (27 rue Florion) : Noël – Gaillet. Ensuite magasin WEPS.
Café Quintin (Rue Florion) :
Café buvette (Avenue Kellermann) : Champion Marcel.
Café de l’Etoile (Rue Berryer) : Gillot.
Café dancing À mon idée : Jacquemin – Gard – Costes.
Le Mont L’Hermite (Quartier des Vertes Voyes) : Remacly – Aouam.
Café restaurant La Grange (La Grange aux Bois) : Gobeaux – Mine – Allard.

Le saviez-vous ? La fameuse « Licence IV », indispensable pour ouvrir un café a vu son origine en septembre 1941 sous le régime de Vichy. Tous ces cafés ont donc dû, cette année-là obtenir cette licence. Mais avant ? Chacun avait-il le droit d’ouvrir un café ?

Cette boutique de la rue des Prés était-elle à l’origine un café ? L’inscription « Aux héros d’Argonne » suivie sur une autre carte postale de l’annonce « Liqueurs » et les étalages derrière les vitres à gauche laissent à penser que c’était un magasin, avant de devenir un café. Les maisons au bout disparaitront au début de la seconde guerre mondiale : c’est là maintenant que se trouvent les garages des pompiers. A gauche, non visible sur la carte étaient les fonderies Jaunet.


Le « Café de l’Est » se trouvait avenue Victor Hugo, mais l’emplacement reste à déterminer. Il faut remarquer les jolies vitres décorées des portes d’entrée. A noter qu’à l’époque tout le monde posait pour le photographe : les deux cyclistes dont la casquette porte une inscription illisible, peut-être se terminant par « parisien », le patron et les serveuses, la famille. En regardant bien, on verra un militaire derrière la fenêtre à droite.



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