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	<title>Sainte M&#233;nehould et ses Voisins d'Argonne</title>
	<link>https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/</link>
	<description>Ce site publie les &#233;ditions r&#233;guli&#232;res d'un bulletin traitant de l'histoire, des coutumes et de l'actualit&#233; de l'Argonne et de ses environs.</description>
	<language>fr</language>
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		<title>EDITORIAL</title>
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		<dc:date>2001-02-27T16:26:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Duboisy</dc:creator>


		<dc:subject>Editorial</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Ce d&#233;but d'ann&#233;e est l'&#233;poque des cadeaux. Sainte-M&#233;nehould et ses Voisins d'Argonne se soumet bien volontiers &#224; la tradition. Voici notre premier pr&#233;sent : &#224; l'heure o&#249; chacun r&#233;vise &#224; la hausse ses tarifs pour prendre en compte l'inflation, pourtant fort modeste, nous, nous ne changeons rien. Abonnement 100,00 Francs pour 4 num&#233;ros &#224; 25,00 Francs, les frais d'envoi &#233;tant &#224; la charge de l'association. Deuxi&#232;me cadeau pour marquer le d&#233;but du si&#232;cle, le petit journal compte 48 pages. Un record ! Rappelons que (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?rubrique46" rel="directory"&gt;Revue N&#176;11&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?mot1" rel="tag"&gt;Editorial&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&lt;font color=&#034;#000000&#034; size=&#034;2&#034; face=&#034;Arial Narrow&#034;&gt;Ce d&#233;but d'ann&#233;e est l'&#233;poque des cadeaux. &lt;strong&gt;Sainte-M&#233;nehould et ses Voisins d'Argonne&lt;/strong&gt; se soumet bien volontiers &#224; la tradition. Voici notre premier pr&#233;sent : &#224; l'heure o&#249; chacun r&#233;vise &#224; la hausse ses tarifs pour prendre en compte l'inflation, pourtant fort modeste, nous, nous ne changeons rien. Abonnement 100,00 Francs pour 4 num&#233;ros &#224; 25,00 Francs, les frais d'envoi &#233;tant &#224; la charge de l'association. Deuxi&#232;me cadeau pour marquer le d&#233;but du si&#232;cle, le petit journal compte 48 pages. Un record ! Rappelons que le num&#233;ro 1 n'avait que 32 pages.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Le mois de janvier est aussi le mois des bonnes r&#233;solutions. Nous n'y faillirons pas.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Tout d'abord, nous nous engageons &#224; poursuivre la parution r&#233;guli&#232;rement. Bien s&#251;r, d&#232;s aujourd'hui, nous pouvons ressentir quelque fiert&#233; d'avoir men&#233; &#224; bien notre projet qui entre dans sa 3&#232;me ann&#233;e. Nous voulions nous inscrire dans la dur&#233;e en paraissant chaque trimestre. Attendons encore pour affirmer que le pari a &#233;t&#233; tenu, mais on peut, d&#232;s aujourd'hui, constater que notre action a concern&#233; deux mill&#233;naires !&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Parfois, on nous demandait, &#224; la naissance de notre revue : mais allez-vous trouver la mati&#232;re suffisante pour sortir un num&#233;ro chaque trimestre ? Certains d'entre nous partageaient ce doute. Dans ce domaine, il n'y a plus de crainte &#224; avoir. Les articles affluent. On nous ouvre les archives familiales, les anciens nous livrent leurs souvenirs, les collaborateurs de la revue d&#233;couvrent des tr&#233;sors oubli&#233;s. La moisson est riche et peut nourrir des dizaines de num&#233;ros &#224; venir. Le plus difficile est de choisir et de reculer des articles pourtant annonc&#233;s pour le prochain num&#233;ro.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Quant aux finances, nous continuons &#224; fonctionner sans solliciter de subventions : nos ventes au num&#233;ro, les abonnements et le soutien fid&#232;le de SHOPI assurent notre &#233;quilibre financier. Peut-&#234;tre devrons-nous &#233;voluer dans le futur et ins&#233;rer plus abondamment de la publicit&#233;.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Notre association s'est &#233;toff&#233;e. Elle regroupe des &#171; historiens &#187; modestes, certes, mais dont les comp&#233;tences couvrent bien les th&#232;mes que nous souhaitons traiter : la R&#233;volution, les deux guerres mondiales, l'Argonne d'apr&#232;s-guerre, l'actualit&#233;, le patrimoine local, les traditions L'entente est bonne, chacun respectant nos deux principes :&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;- l'objectivit&#233; : le refus de tirer l'histoire dans un sens ou dans l'autre pour servir telle ou telle id&#233;e partisane, ce qui n'emp&#234;che pas la confrontation d'id&#233;es divergentes.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;- La nouveaut&#233; : essayer d'&#233;viter les redites, les reprises des livres de r&#233;f&#233;rence (Buirette, Baillon, Brouillon) et tant que faire ce peut, vous proposer de l'original ou tout au moins, des textes peu connus.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Si nous nous en donnons les moyens, nous publierons deux num&#233;ros sp&#233;ciaux dans un avenir proche (on ne s'engage pas trop) sur l'histoire locale. Mais on ne vous en dit pas plus aujourd'hui. Voil&#224;, vous savez tout !&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Ah oui, une derni&#232;re chose. On attend vos cadeaux du nouvel an : une lettre, un avis, une id&#233;e d'article. Il reste &#224; esp&#233;rer que la bo&#238;te postale nous r&#233;servera prochainement de bonnes surprises.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Il nous faut remercier tous ceux qui nous apportent leur aide par leur abonnement, leur courrier, souhaiter que notre cercle d'amis s'agrandisse en 2001 et pr&#233;senter, pour vous et vos proches, nos meilleurs v&#339;ux &#224; go&#251;ter tout au long du si&#232;cle.&lt;/font&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>CENTENAIRES D'ARGONNE</title>
		<link>https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?article429</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?article429</guid>
		<dc:date>2001-02-26T16:43:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Luc Delemotte</dc:creator>



		<description>
&lt;p&gt;Rares sont celles et ceux qui ont travers&#233; le si&#232;cle d'un bout &#224; l'autre. N&#233;s en 1900, parfois un peu avant, ils ont connu le dernier si&#232;cle du deuxi&#232;me mill&#233;naire. L'Argonne, terre de centenaires ? &lt;br class='autobr' /&gt;
On recense dans la r&#233;gion quelques personnes ayant atteint l'&#226;ge canonique. Mais avant de rencontrer ces exemples contemporains, retournons nous vers l'histoire. &lt;br class='autobr' /&gt;
Am&#233;d&#233;e LHOTE &#233;tait un employ&#233; de la biblioth&#232;que de Ch&#226;lons-sur-Marne qui, en 1902, avait fait para&#238;tre une troisi&#232;me &#233;dition de &#171; Recherches sur (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?rubrique46" rel="directory"&gt;Revue N&#176;11&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Rares sont celles et ceux qui ont travers&#233; le si&#232;cle d'un bout &#224; l'autre. N&#233;s en 1900, parfois un peu avant, ils ont connu le dernier si&#232;cle du deuxi&#232;me mill&#233;naire. L'Argonne, terre de centenaires ?&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;On recense dans la r&#233;gion quelques personnes ayant atteint l'&#226;ge canonique. Mais avant de rencontrer ces exemples contemporains, retournons nous vers l'histoire.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Am&#233;d&#233;e LHOTE &#233;tait un employ&#233; de la biblioth&#232;que de Ch&#226;lons-sur-Marne qui, en 1902, avait fait para&#238;tre une troisi&#232;me &#233;dition de &#171; &lt;i&gt;Recherches sur les centenaires n&#233;s ou morts dans le d&#233;partement de la Marne&lt;/i&gt; &#187;. Cette &#233;dition &#233;tait revue et augment&#233;e sur quelques centenaires de l'ancienne province de Champagne, ce qui d&#233;montre avec quel s&#233;rieux le biblioth&#233;caire avait men&#233; ses &#233;tudes. Quelle passion avait pouss&#233; cet homme &#224; rechercher les noms et itin&#233;raires de ces honorables vieillards ? Pensait-il acqu&#233;rir ainsi le secret de jouvence ? Toujours est-il qu'il laisse de pr&#233;cieuses informations, en particulier sur la population argonnaise.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Citons tout d'abord Marguerite MARQUIS, veuve GOUILLY, morte &#224; Chaudefontaine, &#226;g&#233;e de quatre-vingt-dix-neuf ans trois mois et trois jours, le 6 janvier 1888. Les esprits chagrins ne lui accorderont pas le titre de centenaire. Am&#233;d&#233;e LHOTE pr&#233;cise : &#171; &lt;i&gt;Cette brave femme qui, dans sa longue existence, n'a jamais souffert d'aucune maladie, &#233;tait n&#233;e le 1er octobre 1788&lt;/i&gt; &#187;.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;L'auteur apporte des informations de m&#234;me nature concernant Guillain FALLOT, marchand &#224; Vienne-la-Ville, d&#233;c&#233;d&#233; dans cette commune le 1er f&#233;vrier 1714, &#224; l'&#226;ge de 105 ans. &#171; Ce centenaire n'avait jamais &#233;t&#233; saign&#233; et n'avait jamais pris aucune m&#233;decine. Pr&#233;voyant, il avait partag&#233; son bien &#224; ses petits-fils deux jours avant sa mort &#187;. L'auteur avait trouv&#233; ces mentions dans l'Almanach des Centenaires de 1765.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Pour le reste, il cite l'Histoire de la Ville de Sainte-M&#233;nehould de BUIRETTE (1837). Ainsi, il recopie la note concernant Pierre FAUDEL.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&#171; &lt;i&gt;Cy gist Pierre FAUDEL, d&#233;c&#233;d&#233; en cette ville le 4 septembre 1707, &#226;g&#233; de cent ans moins trois mois ; il a d&#233;sir&#233; estre enterr&#233; en cette chapelle. Gist aussi Madeleine HENNEQUIN, sa ch&#232;re &#233;pouse, d&#233;c&#233;d&#233;e d&#232;s le 1er juin 1660, &#226;g&#233;e de trente-huit ans ; priez Dieu pour le repos de leurs &#226;mes&lt;/i&gt; &#187;.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Telle est l'inscription conserv&#233;e sur une pierre tombale dans l'&#233;glise de Sainte-M&#233;nehould. Pierre FAUDEL avait &#233;t&#233; l'&#233;chevin charg&#233; de complimenter Louis XIV lors de son entr&#233;e &#224; Sainte-M&#233;nehould, en 1653 ; il avait achet&#233; une charge de secr&#233;taire du roi, qui l'anoblit. Ses enfants avaient &#233;t&#233; s'&#233;tablir et occuper des charges de judicature &#224; Paris. La pierre tombale est toujours visible dans l'&#233;glise du ch&#226;teau, mais elle a &#233;t&#233; vandalis&#233;e depuis par quelques &#226;mes mal intentionn&#233;es : le nom de Pierre FAUDEL et le d&#233;but de l'&#233;pitaphe ont &#233;t&#233; effac&#233;s au burin.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Le record appartient peut-&#234;tre &#224; Jean THIRIET. BUIRETTE raconte son enterrement &#224; la page 181 de son ouvrage.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&#171; &lt;i&gt;Dans l'ann&#233;e 1518, un riche bourgeois, de moeurs simples et pures, nomm&#233; Jean THIRIET, n&#233; &#224; Sainte-M&#233;nehould, qu'il habita constamment, mourut, &#226;g&#233; de cent huit ans. Cette long&#233;vit&#233; est un effet de la nature extr&#234;mement rare, m&#234;me dans les lieux r&#233;put&#233;s les plus sains. Jean THIRIET fut inhum&#233; avec pompe et, quoique l'&#233;glise paroissiale, situ&#233;e au sommet du ch&#226;teau, soit d'un difficile acc&#232;s pour des vieillards, il s'en trouva un bon nombre, qui se firent un devoir d'accompagner le convoi fun&#232;bre de leur doyen d'&#226;ge. Sa tombe fut plac&#233;e au devant de l'entr&#233;e lat&#233;rale de l'&#233;glise, sous le portrait de la Vierge. Un de ses amis lui fit une &#233;pitaphe en vers latins, qu'on grava sur une pierre incrust&#233;e dans le mur au dessus de sa tombe. Elle porte que THIRIET a v&#233;cu cent huit ans, qu'il est mort en 1518, sain de corps et d'esprit ; qu'il a &#233;vit&#233; V&#233;nus, Bacchus et les proc&#232;s et, qu'en vivant de la sorte, on pourrait parvenir &#224; l'&#226;ge de Nestor&lt;/i&gt; &#187;.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Ainsi, d'apr&#232;s ces rapports, il valait mieux s'&#233;loigner des plaisirs et &#233;viter le m&#233;decin si on tenait &#224; rivaliser avec Mathusalem.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Ce sont peut-&#234;tre ces conseils qu'on suivi les centenaires du XX&#232;me si&#232;cle. On ne pourrait les citer tous sans se livrer &#224; une minutieuse enqu&#234;te. Toutefois, rappelons qu'aujourd'hui, &#224; Sainte-M&#233;nehould, deux personnes ont pass&#233; le cap des cent ans. Il s'agit de madame PELICAN et de Mademoiselle CAQUOT, toutes deux actuelles pensionnaires au V120.
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;La conclusion revient &#224; une dame, aujourd'hui disparue, qui s'est &#233;teinte dans sa 106&#232;me ann&#233;e. Madame No&#233;mie LEQUERME a marqu&#233; son temps. Elle n'a pratiquement jamais quitt&#233; son village natal de Villers-en-Argonne, o&#249; elle a vu le jour le 29 mai 1883. Baptis&#233;e le 31 mai de la m&#234;me ann&#233;e, elle a pour nom &#171; Marie-Francine No&#233;mie COCHARD &#187; mais tous l'appelaient Madame No&#233;mie. Elle &#233;tait mari&#233;e &#224; Jules LEQUERME, charron au village, qui mourut en 1914. D&#232;s lors, elle fut employ&#233;e au ch&#226;teau de Villers, jusqu'en 1956. A partir de cette date, elle assura la garde de la maison BASSUEL. Vers la fin de sa vie, la Maire, Monsieur GERARDOT et son Conseil Municipal, avaient coutume de lui souhaiter son anniversaire. C'est &#224; cette occasion qu'elle confia le secret de sa long&#233;vit&#233; : &#171; &lt;i&gt;C'est une vie simple et saine. Un repas frugal, pas de vin, peu de viande, des l&#233;gumes : trois noix le midi, trois noix le soir et tr&#232;s peu de m&#233;dicaments&lt;/i&gt; &#187;.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Nous accorderons le mot de la fin &#224; Madame No&#233;mie. Laissons &#224; ceux qui souhaitent devenir centenaires le soin de suivre ces conseils qui ont fait leurs preuves et qui sont si proches de ceux qu'Am&#233;d&#233;e LHOTE avait collect&#233; en son temps.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>LA FAMINE EN 1693-1694 A VERRIERES</title>
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		<dc:date>2001-02-25T16:55:00Z</dc:date>
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		<description>
&lt;p&gt;La famine frappa notre r&#233;gion durant l'hiver 1693-1694, comme le reste de la France. Cette &#171; grande famine &#187; entra&#238;na une augmentation importante de la mortalit&#233;. Buirette, dans son histoire de la ville de Sainte-M&#233;nehould, note : &#171; Pendant les ann&#233;es 1692 et suivantes, le froment et les autres denr&#233;es de premi&#232;re n&#233;cessit&#233; se vendirent un prix tr&#232;s &#233;lev&#233;, auquel le pauvre ne pouvait atteindre et on avait m&#234;me beaucoup de peine &#224; s'en procurer. La ville ayant fait venir &#224; grand frais du bl&#233; pour le (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?rubrique46" rel="directory"&gt;Revue N&#176;11&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;La famine frappa notre r&#233;gion durant l'hiver 1693-1694, comme le reste de la France. Cette &#171; grande famine &#187; entra&#238;na une augmentation importante de la mortalit&#233;. Buirette, dans son histoire de la ville de Sainte-M&#233;nehould, note : &#171; Pendant les ann&#233;es 1692 et suivantes, le froment&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb1' class='spip_note' rel='appendix' title='Bl&#233;.' id='nh1'&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; et les autres denr&#233;es de premi&#232;re n&#233;cessit&#233; se vendirent un prix tr&#232;s &#233;lev&#233;, auquel le pauvre ne pouvait atteindre et on avait m&#234;me beaucoup de peine &#224; s'en procurer. La ville ayant fait venir &#224; grand frais du bl&#233; pour le distribuer gratuitement aux pauvres, s'endetta de nouveau. Elle obtint un arr&#234;t&#233; du conseil, autorisant de couper soixante six arpents&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb2' class='spip_note' rel='appendix' title='Soit trente-trois hectares de for&#234;t communale.' id='nh2'&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; de son quart en r&#233;serve, pour payer le prix des grains qui avaient servi &#224; la subsistance des pauvres &#187;.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Dans les villages aux ressources plus pr&#233;caires, &#224; l'organisation administrative plus floue, la famine faisait des ravages encore plus s&#233;v&#232;res. En t&#233;moigne la note du cur&#233; de Verri&#232;res sur le registre paroissial que nous a communiqu&#233;e notre abonn&#233;, Denis MARQUET :&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&lt;font size=&#034;4&#034;&gt;&#171; Cette ann&#233;e a &#233;t&#233; la plus f&#226;cheuse et la plus difficile &#224; passer, &#224; cause de la disette qu'on n'avait vue ni remarqu&#233;e depuis plus de cent ans, les pauvres n'ayant pu avoir du froment parce que le boisseau&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb3' class='spip_note' rel='appendix' title='Vingt litres.' id='nh3'&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; a valu cinq livres. De Sainte-M&#233;nehould, ils ont re&#231;u l'orge &#224; trois livres le boisseau. Les plus malheureux et ceux de Beaulieu allaient &#224; ladite ville acheter du son ou du gru dont ils faisaient du pain. On faisait cuire des orties avec un peu de sel et, disait-on, que cela tenait plus longtemps la faim arr&#234;t&#233;e. L'invention fut faite &#224; Vienne-la-Ville. De plus, cette ann&#233;e a &#233;t&#233; la quatri&#232;me de suite que les vignes de Sainte-M&#233;nehould, de Chaudefontaine et de La Neuville-au-Pont ont &#233;t&#233; gel&#233;es, ce qui a ruin&#233;, avec la guerre qui dure depuis huit ans entre toute l'Europe, &#224; l'occasion du Roi Jacques d'Angleterre, d&#233;tr&#244;n&#233; pour sa religion catholique par son gendre le prince d'Orange&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt; [&lt;a href='#nb4' class='spip_note' rel='appendix' title='Il s'agit l&#224; d'une &#233;vocation &#233;tonnante de la &#171; glorieuse r&#233;volution &#187; de 1688 qui (...)' id='nh4'&gt;4&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;/font&gt; &#187;&lt;br&gt;
&lt;span class='spip_document_695 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/local/cache-vignettes/L400xH457/extraitregistre-bc16d.jpg?1773477745' width='400' height='457' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;i&gt;Copie du registre paroissial&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh1' class='spip_note' title='Notes 1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Bl&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2' class='spip_note' title='Notes 2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Soit trente-trois hectares de for&#234;t communale.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3' class='spip_note' title='Notes 3' rev='appendix'&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Vingt litres.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb4'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh4' class='spip_note' title='Notes 4' rev='appendix'&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Il s'agit l&#224; d'une &#233;vocation &#233;tonnante de la &#171; glorieuse r&#233;volution &#187; de 1688 qui permet &#224; l'Angleterre de passer de la monarchie de droit divin &#224; une monarchie temp&#233;r&#233;e. Les guerres incessantes men&#233;es par Louis XIV ont des causes complexes et multiples.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>VALMY, AN I DE LA REPUBLIQUE</title>
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		<dc:date>2001-02-24T17:13:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>Valmy</dc:subject>
		<dc:subject>bataille</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Depuis la bataille de Valmy, le d&#233;bat n'a pas cess&#233;. Certains veulent en faire une victoire de l'arm&#233;e royale, puisque la majorit&#233; des troupes (soldats et encadrement) servait d&#233;j&#224; sous l'ancien r&#233;gime. D'autres historiens r&#233;agissent contre cette th&#232;se et attribuent la responsabilit&#233; du succ&#232;s au peuple, bourgeois, artisans et paysans m&#234;l&#233;s, soud&#233;s autour des valeurs port&#233;es par les mots Nation et R&#233;volution. D'autres encore, voient dans le d&#233;nouement &#233;tonnant du combat, les suites d'ententes, de (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?rubrique46" rel="directory"&gt;Revue N&#176;11&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?mot26" rel="tag"&gt;Valmy&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?mot27" rel="tag"&gt;bataille&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div id='decoupe_haut' class='pagination decoupe_haut'&gt;
&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; title=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt; &lt;span class=&#034;cs_pagination_off&#034;&gt;1&lt;/span&gt; &lt;a title=&#034;Page 2&#160;: CONVENTION NATIONALE&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-2' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;a href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-2' class=&#034;decoupe_img&#034;&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page suivante&#034; title=&#034;Page suivante&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Depuis la bataille de Valmy, le d&#233;bat n'a pas cess&#233;. Certains veulent en faire une victoire de l'arm&#233;e royale, puisque la majorit&#233; des troupes (soldats et encadrement) servait d&#233;j&#224; sous l'ancien r&#233;gime. D'autres historiens r&#233;agissent contre cette th&#232;se et attribuent la responsabilit&#233; du succ&#232;s au peuple, bourgeois, artisans et paysans m&#234;l&#233;s, soud&#233;s autour des valeurs port&#233;es par les mots Nation et R&#233;volution. D'autres encore, voient dans le d&#233;nouement &#233;tonnant du combat, les suites d'ententes, de marchandages, voire de complots. Nous, nous donnons dans ce dernier registre, une th&#232;se recueillie au gr&#233; de ses lectures, par G&#233;rard MOURLET.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&#034;&lt;i&gt;Vers 11 heures, alors que rien ne bouge dans les lignes alli&#233;es, une formidable canonnade embrase le camp fran&#231;ais. Des batteries se d&#233;voilent &#224; mi-pente sur toute la ligne de terrain qui relie Valmy au Mont Yvron. Spontan&#233;ment, les batteries alli&#233;es r&#233;pondent au m&#234;me rythme et avec autant d'inefficacit&#233; car en bout de port&#233;e. On ne s'entend plus, on ne se voit plus car, en absence de vent, la fum&#233;e reste sur place. Cette canonnade va durer 5 heures.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Sur ordre de KELLERMANN, le moulin de Valmy est d&#233;truit. Sa pr&#233;sence, sur ce point culminant, sert trop &#224; l'ajustement des canonniers ennemis.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Autour du moulin de Valmy, le camp fran&#231;ais pr&#233;sente toujours le m&#234;me d&#233;sordre. Dans cette foule grouillante, il est difficile de distinguer les r&#233;giments des uns et des autres. Quelle diff&#233;rence avec les Prussiens que DUMOURIEZ et KELLERMANN observent depuis le perron du moulin ! les carr&#233;s sont form&#233;s, align&#233;s au cordeau. Derri&#232;re les premi&#232;res lignes, on aper&#231;oit des faisceaux de fusils ; la troupe de deuxi&#232;me ligne est occup&#233;e &#224; monter les tentes plus en arri&#232;re. L'attaque n'est donc pas pour tout de suite Cependant, les artilleurs continuent leur d&#233;monstration aussi bruyante qu'enfumante et avec autant d'inefficacit&#233; de part et d'autre. Cela dure depuis d&#233;j&#224; quatre heures et il n'y a pas de raison pour que cela s'arr&#234;te.Vers onze heures, abandonnant toute prudence, LOMBARD, le secr&#233;taire particulier du Roi de Prusse, part avec trois de ses amis pour observer la bataille. Ces jeunes gens empruntent la route de Berzieux puis, apr&#232;s avoir franchi la voie romaine, coupent &#224; travers champs. Ils vont s'installer sur la hauteur qui domine la vall&#233;e de la Bionne. De l&#224; on aper&#231;oit, au milieu de la fum&#233;e, les premiers carr&#233;s de Kalkreuth.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Emerveill&#233;s par le spectacle, ils ne voient pas les Hussards de DUVAL qui fondent sur eux En deux minutes, le drame est jou&#233;.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Sans rien avoir compris, trois jeunes gens baignent dans leur sang, le corps hach&#233;. LOMBARD, par miracle, a &#233;t&#233; &#233;pargn&#233;. Il se retrouve seulement &#224; genoux avec au-dessus de lui un immense Hussard bleu aux yeux de braise qui pointe un sabre recourb&#233; sur sa poitrine Des ordres fusent, il est jet&#233; comme un sac sur un cheval et on l'entra&#238;ne &#224; bride abattue.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Sans le savoir, les hommes de DUVAL viennent de faire prisonnier celui dont va d&#233;pendre, un instant, le sort de l'arm&#233;e fran&#231;aise. Apr&#232;s l'interrogatoire de LOMBARD, DUMOURIEZ, songeur, revient au ch&#226;teau de Braux. Il s'entretient longuement avec le jeune LOMBARD. Seuls VOUILLERS, le chef d'Etat-Major et BEURNONVILLE assistent &#224; l'entretien qui a d'ailleurs lieu pendant le d&#233;jeuner du G&#233;n&#233;ral. Personne ne relatera la teneur de l'entretien. L'usage voulait que l'on conserve un prisonnier d'une telle importance pour un &#233;change &#233;ventuel ; or, &#224; la surprise g&#233;n&#233;rale, DUMOURIEZ r&#233;clame un cheval pour le prisonnier et donne des ordres pour le rel&#226;cher sans contreparties. De quel message est-il porteur ? S'agit-il de propositions de pourparlers ou plus ? Personne n'en a jamais rien su.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Toujours est-il que LOMBARD est escort&#233; &#224; travers les lignes fran&#231;aises par WESTERMAN, un ami de PETION et de DANTON, puis lib&#233;r&#233; vers 16h15 au niveau du village de Hans. A 17h00, il est re&#231;u par Fr&#233;d&#233;ric-Guillaume qui l'accueille avec une tr&#232;s grande &#233;motion. Aux hommes de DUVAL qui s'impatientent, DUMOURIEZ donne l'ordre de rejoindre leur G&#233;n&#233;ral au plus vite et de lui dire de ne prendre aucune initiative. A 17h15, comme en r&#233;ponse au cadeau de DUMOURIEZ, la canonnade cesse du c&#244;t&#233; prussien&lt;/i&gt;&#034;.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Voil&#224;, selon l'auteur que l'on ne souhaite pas sortir de l'anonymat, &#224; quoi se r&#233;sume la victoire de Valmy ! On notera le caract&#232;re &#171; romanesque &#187; du r&#233;cit dans la revue &#171; Ang&#233;lique Marquise des Anges &#187;. Plus s&#233;rieux est peut-&#234;tre le discours que DUMOURIEZ pronon&#231;a le 12 octobre &#224; la convention nationale, soit juste &#224; la fin de l'engagement militaire. Encore que ...&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;div id='decoupe_bas' class='pagination decoupe_bas'&gt;
&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; title=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt; &lt;span class=&#034;cs_pagination_off&#034;&gt;1&lt;/span&gt; &lt;a title=&#034;Page 2&#160;: CONVENTION NATIONALE&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-2' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;a href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-2' class=&#034;decoupe_img&#034;&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page suivante&#034; title=&#034;Page suivante&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
		
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		<title>LE CONCERT DE 1945 DE L'HARMONIE MUNICIPALE DE SAINTE-MENEHOULD</title>
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		<dc:date>2001-02-23T08:17:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>
&lt;p&gt;Au lendemain de l'occupation allemande, la France, prise d'all&#233;gresse, retrouve sa joie de vivre. Dans ce tourbillon la musique prend toute sa place, la chanson populaire et aussi la musique classique participent &#224; la f&#234;te. Ainsi, l'harmonie municipale va conna&#238;tre son heure de gloire qui &#233;tonnera bien des lecteurs, si on en juge au nombre d'ex&#233;cutants que nous avons &#171; rep&#233;r&#233; &#187; sur les deux documents que nous publions. En donnant quelques informations sur chacun d'eux, glan&#233;es aupr&#232;s de Madame HENRY et (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?rubrique46" rel="directory"&gt;Revue N&#176;11&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div id='decoupe_haut1' class='pagination decoupe_haut'&gt;
&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Premi&#232;re page&#034; title=&#034;Premi&#232;re page&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Premi&#232;re page&#034; title=&#034;Premi&#232;re page&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt; &lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; title=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt; &lt;span class=&#034;cs_pagination_off&#034;&gt;1&lt;/span&gt; &lt;a title=&#034;Page 2&#160;: (3) &#8220; M. PERRIE &#233;tait percepteur rue Gaillot Aubert. Il (...)&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-5' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;a title=&#034;Page 3&#160;: (11) &#8220; M.DAVID &#233;tait agent de ville. Il &#233;tait le p&#232;re de (...)&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=3-5' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;a title=&#034;Page 4&#160;: (17) &#8220; M. CRAHAM, venu d'ailleurs, est inconnu dans la (...)&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=4-5' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;a title=&#034;Page 5&#160;: A &#8220; Mlle AUBOUR fut institutrice &#224; Sainte-M&#233;nehould&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=5-5' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;5&lt;/a&gt; &lt;a href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-5' class=&#034;decoupe_img&#034;&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page suivante&#034; title=&#034;Page suivante&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;/a&gt; &lt;a title=&#034;Derni&#232;re page&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=5-5' class=&#034;decoupe_img&#034;&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Derni&#232;re page&#034; title=&#034;Derni&#232;re page&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Derni&#232;re page&#034; title=&#034;Derni&#232;re page&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Au lendemain de l'occupation allemande, la France, prise d'all&#233;gresse, retrouve sa joie de vivre. Dans ce tourbillon la musique prend toute sa place, la chanson populaire et aussi la musique classique participent &#224; la f&#234;te. Ainsi, l'harmonie municipale va conna&#238;tre son heure de gloire qui &#233;tonnera bien des lecteurs, si on en juge au nombre d'ex&#233;cutants que nous avons &#171; rep&#233;r&#233; &#187; sur les deux documents que nous publions. En donnant quelques informations sur chacun d'eux, glan&#233;es aupr&#232;s de Madame HENRY et Robert OBELIANNE, nous souhaitons faire un peu revivre le Menou d'apr&#232;s guerre pour les plus jeunes lecteurs et raviver d'agr&#233;ables souvenirs pour les plus anciens. Mais nous voudrions aussi que cette d&#233;marche soit interactive et que nos lecteurs nous donnent quelques pr&#233;cisions sur les musiciens dont nous n'avons pas perc&#233; le myst&#232;re.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Revenons donc &#224; ce concert m&#233;morable de 1945 qui se d&#233;roula dans la salle du casino comble. En pr&#233;lude, un jeune soldat d'une vingtaine d'ann&#233;es monta sur sc&#232;ne et dit, avec une poignante &#233;motion, un po&#232;me de Victor Hugo, en l'honneur des prisonniers de guerre. Son nom : Jacques DACQMINE. Il fit, par la suite, une brillante carri&#232;re au cin&#233;ma et surtout au th&#233;&#226;tre, &#224; la com&#233;die fran&#231;aise.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Puis il revint &#224; Monsieur Jean BERTRAND de pr&#233;senter les musiciens. La guerre avait men&#233; ce Belge dans notre r&#233;gion. Il habita avec sa nombreuse famille (7 enfants) dans la maison DEMANGIN (actuellement SHOPI), et son fils, dans une maison de ma&#238;tre, &#224; Verri&#232;res, qu'acheta plus tard le Docteur QUEINNEC. Cet homme avait, dit-on, tous les talents. Bon p&#232;re de famille, musicien, po&#232;te et aussi homme d'affaires, puisqu'il &#233;tait responsable de la fabrique Herbesan, dont la qualit&#233; se chantait sur les ondes de la radio : &#171; &lt;i&gt;La nature a fait les plantes Herbesan vous les pr&#233;sente et vous en serez content Herbesan, Herbesan&lt;/i&gt; &#187;. Voici le texte de qualit&#233;, &#339;uvre de Monsieur BERTRAND, qui avec d&#233;licatesse, pr&#233;sente tous ses coll&#232;gues de ce jour :&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&lt;font size=&#034;2&#034;&gt;Le rideau est lev&#233; et nous met en pr&#233;sence&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Vous, aimable public, et nous les musiciens.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Et pour que r&#232;gne ici l'antique biens&#233;ance,&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Je vais vous pr&#233;senter pour les conna&#238;tre bien,&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Ceux qui dans un instant charmeront votre ou&#239;e&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Par les sons harmonieux de tous leurs instruments.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Vous les verrez toujours la mine &#233;panouie,&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Car pour eux la musique est plus qu'un aliment.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Aux premiers violons, doyen de notre clique,&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Expert, infatigable, voici Monsieur JANIN.(1)&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Si nous aimons beaucoup son coup d'archet classique,&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Nous go&#251;terions aussi un peu de son bon vin.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;(1) &#8220; M. JANIN &#8220; Il est marchand de vin. La maison CHARLES JANIN et fils, rue Bournizet a toujours pignon sur rue. C'est le grand-p&#232;re de Roger CHARLES, Vice-Pr&#233;sident de l'office de tourisme.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Fid&#232;le comme lui et du m&#234;me pupitre,&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Madame Hubert ROBERT (2) pr&#234;te son tr&#233;molo&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Et c'est par l&#224; qu'elle est pr&#233;cieuse &#224; plus d'un titre,&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Tant&#244;t au violon et tant&#244;t &#224; l'alto.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;(2) &#8220; Mme ROBERT &#8220; C'est l'&#233;pouse du responsable de la fonderie de la Chiers, dont les caves, les &#171; caves ROBERT &#187; ont servi d'abri durant la guerre. C'est la m&#232;re de Madame GRABENSTAETTER.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;De tous les violons il est le plus alerte&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Vous le reconna&#238;trez ais&#233;ment entre cent,&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;C'est que Monsieur PERRIE (3) joue d'une main experte,&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Et que m&#234;me en jouant il a gard&#233; l'accent.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;div id='decoupe_bas1' class='pagination decoupe_bas'&gt;
&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Premi&#232;re page&#034; title=&#034;Premi&#232;re page&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Premi&#232;re page&#034; title=&#034;Premi&#232;re page&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt; &lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; title=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt; &lt;span class=&#034;cs_pagination_off&#034;&gt;1&lt;/span&gt; &lt;a title=&#034;Page 2&#160;: (3) &#8220; M. PERRIE &#233;tait percepteur rue Gaillot Aubert. Il (...)&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-5' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;a title=&#034;Page 3&#160;: (11) &#8220; M.DAVID &#233;tait agent de ville. Il &#233;tait le p&#232;re de (...)&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=3-5' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;a title=&#034;Page 4&#160;: (17) &#8220; M. CRAHAM, venu d'ailleurs, est inconnu dans la (...)&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=4-5' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;4&lt;/a&gt; &lt;a title=&#034;Page 5&#160;: A &#8220; Mlle AUBOUR fut institutrice &#224; Sainte-M&#233;nehould&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=5-5' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;5&lt;/a&gt; &lt;a href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-5' class=&#034;decoupe_img&#034;&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page suivante&#034; title=&#034;Page suivante&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;/a&gt; &lt;a title=&#034;Derni&#232;re page&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=5-5' class=&#034;decoupe_img&#034;&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Derni&#232;re page&#034; title=&#034;Derni&#232;re page&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Derni&#232;re page&#034; title=&#034;Derni&#232;re page&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>SAINTE-MENEHOULD DANS LA SECONDE GUERRE MONDIALE</title>
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		<dc:date>2001-02-21T09:04:00Z</dc:date>
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		<dc:subject>1939-1945</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Dans ce num&#233;ro, nous publions deux t&#233;moignages qui concernent la lib&#233;ration de la ville. Le premier &#233;mane de Armand KERSCHEN, citoyen Luxembourgeois r&#233;sidant &#224; Bettembourg. Une citation de la R&#233;publique Fran&#231;aise, en date du 13 octobre 1947 stipule : &lt;br class='autobr' /&gt;
&#171; Enr&#244;l&#233; de force dans l'Arm&#233;e allemande, s'est &#233;vad&#233; et a rejoint l'Arm&#233;e volontaire en ao&#251;t 1943. Quoique activement recherch&#233; par la Gestapo a, au p&#233;ril de sa vie, sauv&#233; son chef d'une arrestation imminente en f&#233;vrier 1944. A vaillamment combattu dans le (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?rubrique46" rel="directory"&gt;Revue N&#176;11&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?mot31" rel="tag"&gt;1939-1945&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div id='decoupe_haut2' class='pagination decoupe_haut'&gt;
&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; title=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt; &lt;span class=&#034;cs_pagination_off&#034;&gt;1&lt;/span&gt; &lt;a title=&#034;Page 2&#160;: Monsieur BERDOLD, Directeur de l'h&#244;pital, dans sa r&#233;ponse (...)&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-3' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;a title=&#034;Page 3&#160;: J'&#233;tais en liaison avec le central t&#233;l&#233;phonique tenu par (...)&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=3-3' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;a href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-3' class=&#034;decoupe_img&#034;&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page suivante&#034; title=&#034;Page suivante&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Dans ce num&#233;ro, nous publions deux t&#233;moignages qui concernent la lib&#233;ration de la ville. Le premier &#233;mane de Armand KERSCHEN, citoyen Luxembourgeois r&#233;sidant &#224; Bettembourg. Une citation de la R&#233;publique Fran&#231;aise, en date du 13 octobre 1947 stipule :&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&#171; &lt;i&gt;Enr&#244;l&#233; de force dans l'Arm&#233;e allemande, s'est &#233;vad&#233; et a rejoint l'Arm&#233;e volontaire en ao&#251;t 1943. Quoique activement recherch&#233; par la Gestapo a, au p&#233;ril de sa vie, sauv&#233; son chef d'une arrestation imminente en f&#233;vrier 1944. A vaillamment combattu dans le maquis de Sainte-M&#233;nehould. Bien que de nationalit&#233; luxembourgeoise a bien m&#233;rit&#233; de la reconnaissance de la France&lt;/i&gt; &#187;.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Il participa, aux c&#244;t&#233;s des Am&#233;ricains, &#224; la campagne de France. Apr&#232;s la guerre, il fut fonctionnaire &#224; la haute autorit&#233; du charbon et de l'acier &#224; Luxembourg puis travailla dans des soci&#233;t&#233;s priv&#233;es comme chef des ventes. Il est &#226;g&#233; aujourd'hui de soixante-quinze ans.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Le 7 ao&#251;t 1996, il adressa une demande au Directeur de l'h&#244;pital de Sainte-M&#233;nehould, qui donne un &#233;clairage int&#233;ressant sur la lib&#233;ration de la ville.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&#171; &lt;i&gt;Je me permets d'ob&#233;ir &#224; un d&#233;sir de mon subconscient qui me dicte de vous &#233;crire, apr&#232;s de longues ann&#233;es, pour une question que je n'oublie pas (peut-&#234;tre une faute commise), une d&#233;cision que j'ai prise le matin de la journ&#233;e de la lib&#233;ration de Sainte-M&#233;nehould, dans la nuit du 30 ao&#251;t 1944.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Assistant du Chef D&#233;partemental du r&#233;seau &#171; Arm&#233;e Volontaire &#187; de la Marne, Christian HECHT, neveu du G&#233;n&#233;ral SCHLUMBERGER, je m'appelais Armand de BAC, avec mon nom donn&#233; par votre r&#233;seau. Menac&#233; par une arrestation imminente &#224; Ch&#226;lons-sur-Marne, j'ai rejoint le maquis en formation active de Sainte-M&#233;nehould, dont le commandant &#233;tait un Monsieur PIG, chef de division &#224; la S.N.C.F. de son m&#233;tier.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Dans la nuit du 30 ao&#251;t (peut-&#234;tre du 29) on avait re&#231;u l'ordre d'attaquer Sainte-M&#233;nehould o&#249; les Am&#233;ricains venaient de passer sans occuper la ville. Re&#231;u par un feu nourri de la part des Allemands en dehors de la ville, j'avais trait&#233; Monsieur PIC de l&#226;che. Alors, il m'a menac&#233; de Conseil de Guerre (lui qui voulait abandonner l'attaque) et il m'a forc&#233; de faire l'&#233;claireur, ma section &#224; 200 m derri&#232;re moi et &#224; 400 m le gros des maquisards.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;J'&#233;tais ainsi le premier entr&#233; &#224; Sainte-M&#233;nehould.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Les maquisards se sont dispers&#233;s dans la ville aux positions strat&#233;giques. Parlant allemand, des habitants sont venus me trouver pour me dire que des allemands s'&#233;taient r&#233;fugi&#233;s dans des caves, avec des civils fran&#231;ais et qu'ils les mena&#231;aient de mort s'ils donnaient l'alarme.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Je suis ainsi descendu dans au moins vingt caves, sans arme, demandant aux Allemands d'abandonner leurs armes dans la cave et de sortir les mains lev&#233;es. Je leur ai promis un bon traitement et l'&#233;tat de prisonnier de guerre. Je comptais au moins cinquante soldats allemands qui s'&#233;taient rendus. Toute cette histoire pour vous dire l'&#233;tat d'esprit de cette nuit.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Puis j'ai rassembl&#233; une section, vers 7h00-8h00 du matin, pour aller faire un tour du c&#244;t&#233; de l'h&#244;pital o&#249; quelques r&#233;sistants se trouvaient &#224; la morgue, pris le jour avant par les Allemands et une section leur a rendu les honneurs.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Apr&#232;s cela, j'ai ratiss&#233; de pr&#232;s le jardin de l'h&#244;pital, au bord de l'Aisne, pour v&#233;rifier s'il n'y avait plus de soldats Allemands. Au bord de l'Aisne, nous avons trouv&#233; trois civi&#232;res sur lesquelles &#233;taient immobilis&#233;s trois soldats allemands fortement amoch&#233;s, bless&#233;s &#224; la t&#234;te et aux jambes, soign&#233;s d&#233;j&#224; par leurs infirmiers, mais abandonn&#233;s tout simplement. Mes co&#233;quipiers (ma section) voulaient les jeter dans l'Aisne pour venger les fusill&#233;s r&#233;sistants. Je leur ai dit de ne pas singer les boches et que je tuerais d'une balle celui qui l&#232;verait une main pour faire du mal &#224; l'un de ces bless&#233;s graves. Tr&#232;s alarm&#233;s ils m'ont &#233;cout&#233;, et &#224; six, ils se sont charg&#233;s des civi&#232;res pour aller les remettre &#224; l'infirmerie de l'h&#244;pital.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Par ailleurs, un major allemand &#233;tait d&#233;cor&#233; de la Croix de Chevalier de la Croix de Guerre. Il a &#233;t&#233; abattu par les gendarmes avec des fusils de chasse. Son corps a &#233;t&#233; recouvert d'une t&#244;le arrondie !&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Beaucoup de mots pour en venir au fait. N'y a-t-il pas moyen de v&#233;rifier, cinquante-deux ans apr&#232;s, si ces grands bless&#233;s ont &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;s &#224; l'infirmerie, comme je l'avais ordonn&#233;, ou alors ? Cette question me hante maintenant. C'est plus fort que moi. C'est la raison pour laquelle je vous demande assistance. Les noms de ces Allemands avaient-ils &#233;t&#233; relev&#233;s ?&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;A l'&#233;poque, j'avais dix-neuf ans, luxembourgeois de nationalit&#233;, j'ai &#233;t&#233; condamn&#233; par un tribunal nazi &#224; un an de prison, en 1941 ; &#233;vad&#233;, j'ai rejoint l'arm&#233;e volontaire &#224; Ch&#226;lons-sur-Marne o&#249; j'exer&#231;ais la fonction de chef de chantier du camp de jeunesse. Cette fonction, avec les papiers officiels du Minist&#232;re de la Jeunesse, nous permettait de placer cinq ou six r&#233;sistants comme chefs d'&#233;quipe et pr&#233;parer toute une s&#233;rie de sabotages &#224; la S.N.C.F. de Ch&#226;lons et Reims.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;J'ai attendu si longtemps car ma conscience s'&#233;tait endormie par la suite : bataille de Strasbourg, offensive dans les Ardennes, puis mes &#233;tudes, puis et puis et puis. Maintenant cette question me br&#251;le et j'ob&#233;is &#224; mon subconscient.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Monsieur le Directeur, si vous pouvez trouver une r&#233;ponse, s'il vous plait, r&#233;pondez-moi. Je vous exprime mes remerciements, etc &lt;/i&gt; &#187;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;div id='decoupe_bas2' class='pagination decoupe_bas'&gt;
&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; title=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt; &lt;span class=&#034;cs_pagination_off&#034;&gt;1&lt;/span&gt; &lt;a title=&#034;Page 2&#160;: Monsieur BERDOLD, Directeur de l'h&#244;pital, dans sa r&#233;ponse (...)&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-3' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;a title=&#034;Page 3&#160;: J'&#233;tais en liaison avec le central t&#233;l&#233;phonique tenu par (...)&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=3-3' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;3&lt;/a&gt; &lt;a href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-3' class=&#034;decoupe_img&#034;&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page suivante&#034; title=&#034;Page suivante&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb2-1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh2-1' class='spip_note' title='Notes 2-1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Surnom de Monsieur BERNARD.&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/IMG/pdf/sainte-menehould-dans-la-seconde-guerre-mondiale_a433.pdf" length="59016" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>TARTES et GALETTES</title>
		<link>https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?article434</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?article434</guid>
		<dc:date>2001-02-20T16:07:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jeannine Cappy</dc:creator>


		<dc:subject>rubrique</dc:subject>
		<dc:subject>cuisine</dc:subject>
		<dc:subject>recettes</dc:subject>
		<dc:subject>Cappy</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;A base de p&#226;te feuillet&#233;e, bris&#233;e, sabl&#233;e, lev&#233;e et garnies de toutes sortes de fruits, de cr&#232;me ou de sucre, les tartes et les galettes tiennent une place de choix dans la panoplie des desserts. La preuve : le mois de janvier leur consacre une f&#234;te royale ! &lt;br class='autobr' /&gt;
Les fa&#231;ons de confectionner p&#226;tes et garnitures sont d&#233;crites dans de nombreux livres et revues. Mais il reste malgr&#233; tout des recettes originales et ignor&#233;es, comme celle trouv&#233;e dans une lettre au papier jauni, d&#233;couverte dans un ancien cahier (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?rubrique46" rel="directory"&gt;Revue N&#176;11&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?mot2" rel="tag"&gt;rubrique&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?mot9" rel="tag"&gt;cuisine&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?mot10" rel="tag"&gt;recettes&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?mot16" rel="tag"&gt;Cappy&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div id='decoupe_haut3' class='pagination decoupe_haut'&gt;
&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; title=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt; &lt;span class=&#034;cs_pagination_off&#034;&gt;1&lt;/span&gt; &lt;a title=&#034;Page 2&#160;: En Franche-Comt&#233; :&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-2' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;a href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-2' class=&#034;decoupe_img&#034;&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page suivante&#034; title=&#034;Page suivante&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;A base de p&#226;te feuillet&#233;e, bris&#233;e, sabl&#233;e, lev&#233;e et garnies de toutes sortes de fruits, de cr&#232;me ou de sucre, les tartes et les galettes tiennent une place de choix dans la panoplie des desserts. La preuve : le mois de janvier leur consacre une f&#234;te royale !&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Les fa&#231;ons de confectionner p&#226;tes et garnitures sont d&#233;crites dans de nombreux livres et revues. Mais il reste malgr&#233; tout des recettes originales et ignor&#233;es, comme celle trouv&#233;e dans une lettre au papier jauni, d&#233;couverte dans un ancien cahier de cuisine &#224; Passavant. Une m&#232;re y explique une recette &#224; son fils. Voici la copie fid&#232;le d'une partie de cette lettre, qu'on pourrait intituler :&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;strong&gt;LA TARTE D'ANNA&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&#171; &lt;i&gt;La p&#226;te : 6 cuill&#232;res de farine, 1 cuill&#232;re de sucre, 1 &#339;uf entier, &#194;&#189; verre de cr&#232;me, 1 morceau de beurre, 1 cuill&#232;re d'huile. M&#233;lange le tout, ajoute un paquet de levure alsacienne. Durcis la p&#226;te, tant que tu puisses la rouler.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Beurres ta tourti&#232;re. Moi, avant de rouler ma p&#226;te, je la jette raide sur la table pour l'aider &#224; gonfler. La p&#226;te est plus l&#233;g&#232;re. C'est pourquoi, autant que possible, il faut voir faire.&lt;br&gt;
Cr&#232;me pour tarte : pour &#194;&#189; litre de lait, il faut une bonne cuill&#232;re de farine que tu m&#233;langes avec du lait froid. Surtout, pas de grumeau ! Ensuite, tu mets 2 jaunes d'&#339;ufs. Bien m&#233;langer. Il faut que ce soit liquide. Tu fais bouillir ton lait sucr&#233;. Moi, je mets un paquet de sucre vanill&#233; en plus. Quand le lait bout, je verse dedans ma farine et mes &#339;ufs d&#233;lay&#233;s, tout en remuant. Quand &#231;&#224; fait un bouillon, c'est cuit. Laisse refroidir. Tu fais la bouillie avant la p&#226;te.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Mon cher Gilbert, pour expliquer, ce n'est pas facile, enfin, j'esp&#232;re que tu me comprendras. Bons baisers de tous les trois. Ta m&#232;re qui tous les jours pense &#224; toi.&lt;/i&gt; &#187;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;Anna Sailly&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;- Appr&#233;ciation apr&#232;s essais : &#224; l'unanimit&#233; excellente recette.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;- Quelques pr&#233;cisions &#171; techniques &#187; : cuisson environ trente minutes &#224; four chaud, laisser ti&#233;dir avant de d&#233;mouler. On peut la faire la veille, elle est aussi bonne, sinon meilleure.&lt;br&gt;
&lt;span class='spip_document_703 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/local/cache-vignettes/L500xH389/galette-80476.jpg?1773448892' width='500' height='389' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&lt;i&gt;Photo C. CAPPY&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Les tartes &#224; la bouillie, dites aussi &#171; &lt;i&gt;&#224; la farce&lt;/i&gt; &#187;, &#233;taient autrefois tr&#232;s populaires et appr&#233;ci&#233;es en Argonne, mais aussi dans d'autres r&#233;gions. Pour la recette traditionnelle, on utilisait une p&#226;te bris&#233;e sur laquelle on &#233;tendait, comme ci-dessus, une sorte de cr&#232;me &#224; base de farine, de lait, d'&#339;ufs et de sucre ;. Il en existait plusieurs versions. &lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;Tout d'abord, une des recettes argonnaises :&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;LA TARTE A LA BOUILLIE DE LUCIENNE&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;D&#233;layer trois ou quatre cuill&#232;res de farine dans du lait. Faire cuire un petit moment. Laisser refroidir. Ajouter une ou deux jaunes d'&#339;ufs et les blancs battus en neige. Sucrer, m&#233;langer le tout. Etendre sur la p&#226;te, un peu cuite avant. Faire dorer au four&lt;i&gt; (extrait du carnet de recettes d'Estelle FAVE, appel&#233;e &#171; tata Estelle &#187;)&lt;/i&gt;.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;En Haute-Marne :&lt;br&gt;
&lt;strong&gt;LA TARTE AU &#171; QUEMEU &#187;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Elle est faite d'une p&#226;te bris&#233;e sur laquelle on verse un m&#233;lange de 125g de sucre, 80g de farine, 3 &#339;ufs. Bouillir avec &#194;&#190; de litre de lait. Cuisson &#224; four chaud.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;div id='decoupe_bas3' class='pagination decoupe_bas'&gt;
&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; title=&#034;Page pr&#233;c&#233;dente&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/precedent_off.gif'/&gt; &lt;span class=&#034;cs_pagination_off&#034;&gt;1&lt;/span&gt; &lt;a title=&#034;Page 2&#160;: En Franche-Comt&#233; :&#034; href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-2' class=&#034;decoupe_page&#034;&gt;2&lt;/a&gt; &lt;a href='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?id_rubrique=46&amp;#38;page=backend&amp;#38;artpage=2-2' class=&#034;decoupe_img&#034;&gt;&lt;img class=&#034;no_image_filtrer&#034; alt=&#034;Page suivante&#034; title=&#034;Page suivante&#034; src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/plugins/auto/couteau_suisse/v1.14.1/img/decoupe/suivant.gif'/&gt;&lt;/a&gt;
&lt;/div&gt;
&lt;/div&gt;
		&lt;hr /&gt;
		&lt;div class='rss_notes'&gt;&lt;div id='nb3-1'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3-1' class='spip_note' title='Notes 3-1' rev='appendix'&gt;1&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Contes rustiques et folklore de l'Argonne - Abb&#233; LALLEMENT (page 221)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3-2'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3-2' class='spip_note' title='Notes 3-2' rev='appendix'&gt;2&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Contes rustiques et folklore de l'Argonne - Abb&#233; LALLEMENT (page 179)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3-3'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3-3' class='spip_note' title='Notes 3-3' rev='appendix'&gt;3&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Contes rustiques et folklore de l'Argonne - Abb&#233; LALLEMENT (page 227)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3-4'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3-4' class='spip_note' title='Notes 3-4' rev='appendix'&gt;4&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Contes rustiques et folklore de l'Argonne - Abb&#233; LALLEMENT (page 221)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;div id='nb3-5'&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmla&#034;&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;spip_note_ref&#034;&gt;[&lt;a href='#nh3-5' class='spip_note' title='Notes 3-5' rev='appendix'&gt;5&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;&lt;span class=&#034;csfoo htmlb&#034;&gt;&lt;/span&gt;Buirette &#171; Histoire de Sainte-M&#233;nehould &#187; repris par l'Abb&#233; LALLEMENT (page 221)&lt;/p&gt;
&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		
		<enclosure url="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/IMG/pdf/tartes-et-galettes_a434.pdf" length="89305" type="application/pdf" />
		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>CATHERIN, CATHERINE</title>
		<link>https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?article437</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?article437</guid>
		<dc:date>2001-02-19T16:42:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Fran&#231;ois Mouton, Luc Delemotte (dessin)</dc:creator>


		<dc:subject>sourire</dc:subject>
		<dc:subject>humour</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour qui s'int&#233;resse un tant soit peu &#224; la petite ou &#224; la grande histoire de notre r&#233;gion, la biblioth&#232;que de Menou dispose d'une importante quantit&#233; de documents pr&#233;sentant souvent beaucoup d'int&#233;r&#234;t. Comme, d'autre part, l'ami Luc DELEMOTTE, qui r&#232;gne en souverain d&#233;bonnaire sur les lieux, est toujours pr&#234;t, avec son amabilit&#233; coutumi&#232;re, &#224; vous faire profiter des tr&#233;sors sur lesquels il veille attentivement, vous avez la possibilit&#233; de passer un bon moment, &#224; condition de chercher un peu. A titre d'exemple, (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?rubrique46" rel="directory"&gt;Revue N&#176;11&lt;/a&gt;

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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?mot4" rel="tag"&gt;sourire&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?mot18" rel="tag"&gt;humour&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Pour qui s'int&#233;resse un tant soit peu &#224; la petite ou &#224; la grande histoire de notre r&#233;gion, la biblioth&#232;que de Menou dispose d'une importante quantit&#233; de documents pr&#233;sentant souvent beaucoup d'int&#233;r&#234;t. Comme, d'autre part, l'ami Luc DELEMOTTE, qui r&#232;gne en souverain d&#233;bonnaire sur les lieux, est toujours pr&#234;t, avec son amabilit&#233; coutumi&#232;re, &#224; vous faire profiter des tr&#233;sors sur lesquels il veille attentivement, vous avez la possibilit&#233; de passer un bon moment, &#224; condition de chercher un peu. A titre d'exemple, voici un article trouv&#233; dans le registre 1850 de &#171; &lt;i&gt;La Revue de la Marne&lt;/i&gt; &#187; (n&#176;981 du 14 juin 1850 &#8220; Texte int&#233;gral)&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&#171; L'audience de mercredi dernier du tribunal de Saint-Mihel (Meuse) a donn&#233; le spectacle d'une fille, du moins qui en porte les habits depuis vingt-six ans, qui lui demandait avec insistance de porter culottes, en un mot, d'&#234;tre gar&#231;on v&#233;ritable.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Le 15 avril 1824, l'&#233;pouse du Sieur M lui donnait un h&#233;ritier &#224; sept heures du soir. La sage-femme veut en reconna&#238;tre le sexe, mais malgr&#233; sa science et ses lunettes, elle n'a que des doutes &#224; ce sujet. Cependant, il faut se d&#233;cider : en femme sage, elle conseille aux p&#232;re et m&#232;re de prendre le moins, c'est-&#224;-dire de faire une fille de ce pauvre innocent, qui fut inscrit le lendemain &#224; l'&#233;tat civil, avec le pr&#233;nom de Catherine. L'enfant fut donc &#233;lev&#233; comme &#233;tant de sexe f&#233;minin, mais il faut dire qu'avec les ann&#233;es, Mle Catherine M , tout en portant les jupons et le reste, avait pris trop de mani&#232;res de l'autre sexe, pour ne pas faire na&#238;tre des soup&#231;ons &#224; son sujet. Ses compagnes s'&#233;loignaient d'elle dans la crainte d'une familiarit&#233; bl&#226;mable ; les gar&#231;ons en faisaient autant, ne voulant pas, disaient les uns, avoir pour femme un de ces viragos qui ne veulent pas &#234;tre ma&#238;tresses, mais bien ma&#238;tres au logis.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Enfin, les id&#233;es des uns et des autres &#233;taient telles, qu'&#224; l'aide d'un &#171; e &#187; en moins dans son pr&#233;nom, ils ont gar&#231;onn&#233; la fille en l'appelant Catherin. Notre personnage avait support&#233; jusqu'&#224; pr&#233;sent tous les quolibets dont son r&#244;le &#233;quivoque &#233;tait l'objet ; mais enfin il a d&#233;sir&#233; sortir de cette position et se sentant tout le courage d'un homme, il a voulu en avoir &#233;galement le titre. De l&#224; sa requ&#234;te en rectification de son acte de naissance, pr&#233;sent&#233;e par le minist&#232;re de Me Louis, son avou&#233;.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Le tribunal, voulant &#233;clairer sa religion, a cru devoir consulter la science anatomico-physiologiste et trois docteurs en m&#233;decine, apr&#232;s avoir examin&#233; avec attention toutes les pi&#232;ces de la proc&#233;dure, ne lui ont laiss&#233; aucun doute sur cet objet. Catherine M a &#233;t&#233; d&#233;clar&#233;e du sexe masculin.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Au moyen de quoi, notre jeune homme pourra d&#233;sormais jeter aux orties jupons, corset et bonnet et porter culottes, vestes et le reste, et voter comme un brave &#233;lecteur, pour nommer des maires, adjoints, voire m&#234;me des d&#233;put&#233;s. Catherine ou Catherin s'est empress&#233;, au sortir de l'audience, de rev&#234;tir les insignes de sa nouvelle position ; et il est probable que, s'il doit jouir du bonheur de perp&#233;tuer son nom, il obligera la sage-femme &#224; prendre de meilleures lunettes que celles de la matrone qui a pr&#233;sid&#233; &#224; sa naissance &#187;.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Curieuse &#233;poque que celle-l&#224;, o&#249;, les femmes n'ayant pas encore le droit de vote, une mauvaise vue de l'une pouvait faire perdre la voix &#224; l'autre !&lt;br&gt;
&lt;span class='spip_document_706 spip_documents spip_documents_center'&gt;
&lt;img src='https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/local/cache-vignettes/L500xH419/catherin-d78f8.jpg?1773551989' width='500' height='419' alt=&#034;&#034; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>UN UNIVERSITAIRE ARGONNAIS : LEMAIRE</title>
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		<dc:subject>personnage</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Nicolas-Eloi LEMAIRE, n&#233; &#224; Triaucourt, le 2 d&#233;cembre 1767, &#233;tait le fils de modestes laboureurs. Habitu&#233; aux travaux des champs, a&#238;n&#233; d'une nombreuse famille, il &#233;tait appel&#233; &#224; suivre la profession paternelle, mais sa vive intelligence ayant &#233;t&#233; remarqu&#233;e, on conseilla &#224; son p&#232;re de lui faire continuer ses &#233;tudes. LEMAIRE passa successivement dans les coll&#232;ges de Sainte-M&#233;nehould, de Sainte-Barbe et dans celui du Plessis, &#224; Paris. Ses rapides progr&#232;s lui valurent le b&#233;n&#233;fice de la pension gratuite et, en (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?mot29" rel="tag"&gt;personnage&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Nicolas-Eloi LEMAIRE, n&#233; &#224; Triaucourt, le 2 d&#233;cembre 1767, &#233;tait le fils de modestes laboureurs. Habitu&#233; aux travaux des champs, a&#238;n&#233; d'une nombreuse famille, il &#233;tait appel&#233; &#224; suivre la profession paternelle, mais sa vive intelligence ayant &#233;t&#233; remarqu&#233;e, on conseilla &#224; son p&#232;re de lui faire continuer ses &#233;tudes. LEMAIRE passa successivement dans les coll&#232;ges de Sainte-M&#233;nehould, de Sainte-Barbe et dans celui du Plessis, &#224; Paris. Ses rapides progr&#232;s lui valurent le b&#233;n&#233;fice de la pension gratuite et, en 1787, il remporta le prix d'honneur au concours g&#233;n&#233;ral de l'Universit&#233;.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Lorsqu'il revint en vacances, il fut re&#231;u et f&#234;t&#233; par la municipalit&#233; de Sainte-M&#233;nehould. Un accueil plus chaleureux encore l'attendait dans son village et, le lendemain, on le conduisait de la maison paternelle &#224; l'H&#244;tel de Ville, o&#249; il fut compliment&#233; dans des termes &#233;logieux. D&#233;j&#224;, dans l'esprit du peuple, les qualit&#233;s de l'intelligence l'emportaient sur les privil&#232;ges de la naissance.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Puis, LEMAIRE, agr&#233;g&#233; de l'Universit&#233;, obtint la chaire de rh&#233;torique au coll&#232;ge du Cardinal Lemoine. En 1793, pour acqu&#233;rir un certificat de civisme, il tint t&#234;te &#224; Hanriot, commandant de Paris. Son &#233;nergie lui valut d'&#234;tre nomm&#233; pr&#233;sident de la Section des Sans-Culottes et, en cette qualit&#233;, il contribua &#224; sauver nombre de personnes, professeurs, savants, habitants de la Meuse. Comme juge suppl&#233;ant au tribunal civil, il s'attira des haines qui faillirent le perdre, lui et sa femme. Il fut promu juge au m&#234;me tribunal en 1795. Sa fermet&#233; et son activit&#233; attir&#232;rent alors sur lui l'attention du Gouvernement : il fut propos&#233; pour le Minist&#232;re de l'Int&#233;rieur. Le 18 brumaire changea la face des affaires. Les regrets que LEMAIRE avait exprim&#233;s au sujet du Coup d'Etat le mirent en suspicion. Il s'exila quelque temps dans le Pi&#233;mont, r&#233;uni &#224; la France depuis 1803. Il aida le g&#233;n&#233;ral Menou dans l'organisation administrative de ce pays. C'est pendant son s&#233;jour en Italie, qu'il eut l'id&#233;e de publier les Classiques latins. Il revint &#224; Paris en 1803.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Elu au Conseil G&#233;n&#233;ral de la Meuse, il en devint le Pr&#233;sident. Apr&#232;s quatre ann&#233;es cons&#233;cutives, il se retira, non sans garder l'estime de ses coll&#232;gues.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;De retour dans la capitale, il v&#233;cut dans la soci&#233;t&#233; des hommes c&#233;l&#232;bres avec lesquels ses &#233;tudes, ses fonctions et ses voyages l'avaient mis en rapport. Il suppl&#233;a quelque temps Delille dans la chaire de po&#233;sie latine au Coll&#232;ge de France et s'y fit remarquer par son esprit brillant. 1810, le 25 d&#233;cembre de la m&#234;me ann&#233;e, il fut nomm&#233; professeur &#224; la Facult&#233; des Lettres de Paris. En 1812, LEMAIRE fut cruellement frapp&#233; par la perte de son fils unique. S'&#233;loignant du monde, il se renferma dans le silence des travaux litt&#233;raires. Le professeur fut moins brillant, mais le savant gagna en maturit&#233;.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;A la premi&#232;re Restauration, consid&#233;r&#233; comme suspect, il revint dans la Meuse, o&#249; il fut encore une fois nomm&#233; pr&#233;sident du Conseil G&#233;n&#233;ral. Il songea &#224; la d&#233;putation. Mais, ennemi des intrigues auxquelles il aurait pu &#234;tre m&#234;l&#233;, il changea d'id&#233;e et consacra tout son temps &#224; son &#339;uvre capitale, l'&#233;dition des Classiques latins - 1811. Il dirigea cette entreprise avec une infatigable ardeur, s'assurant le concours de collaborateurs distingu&#233;s, traitant avec les imprimeurs et donnant au travail une puissante impulsion. Apr&#232;s quinze ans d'un travail opini&#226;tre, il touchait au terme de ses efforts quand il fut emport&#233; par une &#233;pid&#233;mie de chol&#233;ra, le 3 octobre 1832. Son neveu, Pierre-Auguste LEMAIRE se chargea de mettre la derni&#232;re main &#224; son oeuvre.&lt;br&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>LE COURRIER DES LECTEURS</title>
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		<description>
&lt;p&gt;IL SE SOUVIENT DE SON GRAND-PERE &lt;br class='autobr' /&gt; ---------Je pense qu'un jour, un article souvenir pourrait &#234;tre r&#233;dig&#233; sur mon grand-p&#232;re, Robert SCHANDELER et sa famille (8 enfants &#8220; 28 petits enfants) et son &#233;pouse Gilberte, n&#233;e BUSSY et HUCHER, qui &#233;tait po&#233;tesse (prix national) et musicienne. Son p&#232;re, Emile BUSSY fut &#171; un grand personnage &#187; de la pr&#233;fectorale (chef de division &#224; la Pr&#233;fecture de la Marne) et son grand-p&#232;re, Nestor HUCHER, n&#233;gociant en bois (Chevalier de la L&#233;gion d'Honneur) &#233;tait aussi tr&#232;s connu (...)&lt;/p&gt;


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&lt;a href="https://www.menouetsesvoisinsdargonne.fr/spip.php?rubrique46" rel="directory"&gt;Revue N&#176;11&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;IL SE SOUVIENT DE SON GRAND-PERE&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Je pense qu'un jour, un article souvenir pourrait &#234;tre r&#233;dig&#233; sur mon grand-p&#232;re, Robert SCHANDELER et sa famille (8 enfants &#8220; 28 petits enfants) et son &#233;pouse Gilberte, n&#233;e BUSSY et HUCHER, qui &#233;tait po&#233;tesse (prix national) et musicienne. Son p&#232;re, Emile BUSSY fut &#171; un grand personnage &#187; de la pr&#233;fectorale (chef de division &#224; la Pr&#233;fecture de la Marne) et son grand-p&#232;re, Nestor HUCHER, n&#233;gociant en bois (Chevalier de la L&#233;gion d'Honneur) &#233;tait aussi tr&#232;s connu &#224; Sainte-M&#233;nehould.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Robert SCHANDELER, ing&#233;nieur divisionnaire des Ponts et Chauss&#233;es, tr&#232;s humain et estim&#233; par ses collaborateurs, a dirig&#233; entre autres, les travaux de r&#233;fection du Moulin de Valmy (d&#233;j&#224;) et d'am&#233;lioration de la R.N.3. Les services techniques &#233;taient route de Verdun, &#224; droite. Il &#233;tait amen&#233; &#224; fr&#233;quenter les parlementaires et les &#233;lus locaux, dont le d&#233;put&#233; Alfred MARGAINE.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Sa maison fut bombard&#233;e en mai 1940. Il avait &#233;t&#233; pr&#233;venu la veille, dans le cadre de ses fonctions, et avait emmen&#233; toute sa famille et ma m&#232;re, Paulette MARGAINE, &#224; Forent-en-Argonne. Le lendemain du bombardement, tous les habitants, dont les &#233;lus qui se d&#233;plac&#232;rent sur place, cr&#251;rent que la famille gisait sous les d&#233;combres. Ce qui est curieux, c'est que mon oncle, Marcel MARGAINE (qui vit &#224; Montigny-les-Metz et que je vois r&#233;guli&#232;rement) a vu, depuis la Vierge du ch&#226;teau o&#249; il se trouvait, les bombes tomber sur la maison SCHANDELER, au 7 rue Drouet.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;Yves SCHANDELER&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&lt;br class='autobr' /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&#176;&lt;br&gt;
&#176;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;&#8212;&lt;/font&gt;&#176;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;UN ABONNE DE LA PREMIERE HEURE DONNE SON AVIS (extraits)&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Lecteur soucieux de la rectitude historique de la revue, je me permets de proposer quelques nuances et pr&#233;cisions d'in&#233;gale importance quant au num&#233;ro 10 :&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&lt;u&gt;Editorial&lt;/u&gt; : La premi&#232;re R&#233;publique n'est pas n&#233;e gr&#226;ce &#224; Dumouriez, mais de la proclamation de la Convention du 22 septembre 1792 (sur le terrain, les combattants fran&#231;ais ne semblaient pas encore assur&#233;s de leur victoire). Par co&#239;ncidence de calendrier, Valmy e&#251;t un &#233;norme retentissement moral et symbolique. Il semblerait plus exact d'affirmer que si la premi&#232;re R&#233;publique n'est pas n&#233;e gr&#226;ce &#224; Dumouriez, elle aurait sans doute eu peine &#224; vivre s'il avait &#233;t&#233; d&#233;fait &#224; Valmy.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&lt;u&gt;Valmy&lt;/u&gt; : C'est l'Assembl&#233;e L&#233;gislative qui proclame la Patrie en danger, et non LA FAYETTE.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Le sursaut d'&#233;nergie patriotique des jeunes inexp&#233;riment&#233;s est l&#233;gendaire. L'affaire de Valmy a &#233;t&#233; men&#233;e essentiellement par les r&#233;giments d'ancien r&#233;gime.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&lt;u&gt;Menou dans la seconde guerre mondiale (1940)&lt;/u&gt; : Les bombardements de mai se sont d&#233;roul&#233;s les 11 (1er) 13 (2&#232;me) et 15 (4&#232;me).&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Les troupes allemandes entrent dans Menou le 14 juin.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;C'est L&#233;on CHRISTEL, ami tr&#232;s cher et fid&#232;le bras droit professionnel de Gaston VATIER qui, le 15 mai 1940, rentrant de la mise &#224; l'abri de sa famille, fut victime, pr&#232;s de Brienne-le-Ch&#226;teau, d'un mortel accident de la route (la rumeur na&#238;t toujours d'approximations incontr&#244;lables).&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Le Maire, Gaston Vatier, est rentr&#233; &#224; Menou le 24 &#8220; passage de la ligne de d&#233;marcation &#224; Moulins &#8220; ou 25 juillet.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;Bernard JEAN&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;
&lt;br&gt;En r&#233;ponse &#224; cette lettre :&lt;br&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Les remarques de notre abonn&#233; concernant l'&#233;ditorial du n&#176;10 &#233;tablissent clairement l'ind&#233;pendance entre deux &#233;v&#233;nements quasi simultan&#233;s : la bataille de Valmy et la proclamation de la R&#233;publique. J'y adh&#232;re totalement. Par contre, je pense qu'on ne peut gommer l'apport consid&#233;rable de la R&#233;volution (lev&#233;e en masse &#8220; volont&#233; de d&#233;fendre la Nation et l'ordre nouveau). D&#232;s la Restauration, pour les raisons que l'on peut imaginer, certains ont voulu faire de l'arm&#233;e de Valmy une arm&#233;e royale traditionnelle comme si les &#233;v&#233;nements des trois derni&#232;res ann&#233;es n'avaient rien modifi&#233;. Avec bien d'autres, je ne partage pas cette analyse.&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;Les dates que nous citons concernant Menou dans la seconde guerre mondiale proviennent , soit de BAILLON, soit des archives municipales.&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-right&#034; style=&#034;text-align:right;&#034;&gt;Fran&#231;ois DUBOISY&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;
&lt;br&gt;
&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&lt;i&gt;Nous avons re&#231;u un nouveau courrier de Monsieur B. JEAN que nous &#233;voquerons dans le prochain num&#233;ro.&lt;/i&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;spip spip-block-center&#034; style=&#034;text-align:center;&#034;&gt;&#176;&lt;br&gt;
&#176;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;&#8212;&lt;/font&gt;&#176;&lt;/div&gt;
&lt;p&gt;&lt;br&gt;
&lt;br&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&#034;texteencadre-spip spip&#034;&gt;&lt;font color=&#034;white&#034;&gt;---------&lt;/font&gt;&lt;strong&gt;En raison de l'abondance des rubriques, nous ne sommes pas en mesure de vous donner &#224; lire la Page du Po&#232;te. Le prochain num&#233;ro reprendra sa bonne habitude.&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;/div&gt;
		
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